Calculatrice mécanique
Conclusions Je crois que l’Atari était un fabuleux ordinateur, peut-être même en avance sur son temps. Trop ? Je ne crois pas. Mais alors pourquoi a-t-il disparu ? Les lois de la finance et du marketing sont probablement la réponse à cette question. Dommage J’aurais aimé connaître le monde vu par Atari ? Aurait-il été différent de celui vu par Apple ou Microsoft ? On ne le saura jamais, sauf et c’est ainsi que l’écriture du scénario de “Retour vers le Futur 4” commença … :) Le “nostalgeek” que je suis espère, comme pour le Commodore 64, vous avoir intéressé. J’ai aussi pris beaucoup de plaisir à écrire ce chapitre, à consulter et retrouver des archives sur le net et à vous les avoir présentées. Je veux également remercier ici ceux qui m’ont fait le plaisir de m’envoyer un message pour les épisodes précédents.
L’ATARI 1040 STF Après mon apprentissage sur le Commodore 64 et ma déception ( toute relative ) causée par l’Amiga 500, seule la découverte d’une nouvelle machine hors du commun pouvait prolonger, voire même amplifier, ma passion pour l’informatique. Et cette machine, ce fut l’Atari 1040 STF !!! C’est en 1985, que Jack Tramiel (vous savez le “père” du C64 qui entre temps est devenu Président de la firme américaine Atari) présente l'Atari ST. Son slogan pour l’Atari 1040 STF était : « The Power without the Price », la puissance sans le prix. Le succès fut immédiat, que ce soit grand public pour les jeux ou professionnel ( Traitements de texte avec Le Rédacteur et First Word Plus, PAO avec Calamus et Publishing Partner et surtout MAO avec Pro 24 et ensuite Cubase).
On dit qu’il s’agirait des initiales de Sam Tramiel (fils du Président), mais plus sérieusement, je pense que ST signifie Sixteen/Thirty-two seize/trente-deux ») et fait référence à l'architecture mixte 16/32 bits du microprocesseur Motorola 68000 des premiers modèles.
Pourquoi ST ?
Peu après l’arrivée de l’Atari ST sur le marché, ses caractéristiques équivalentes (voire supérieures dans certains cas) au Macintosh inquiètent énormément la firme à la pomme. Et cela pour le tiers du prix du Mac !! Surtout que quelques temps plus tard, un bidouilleur dénommé Dave Small, commercialise le produit Spectre GCR qui permettait d’émuler parfaitement, sur l’Atari ST, un Macintosh avec des performances supérieures à l’original !! Pourtant, son plus grand concurrent sera l’Amiga. Cette concurrence allait donner lieu à l'une des plus importantes batailles de la micro-informatique. Deux clans s’opposent : les possesseurs d’un Atari et les possesseurs d’un Amiga. Cette concurrence était visible jusqu'aux devantures des revendeurs spécialisés !! C’était à qui ferait mieux que l’autre ! Lire un article intéressant
La concurrence, la rivalité
La fameuse souris de l’Atari 1040 STF. Connaissez-vous l’histoire de la souris ?
Le système d’exploitation
Le système d'exploitation de l’Atari est baptisé TOS (The Operating System, pour narguer le concurrent Microsoft et son DOS.) Au fait, à quoi vous font penser ces copies d’écran datant de 1985 ? A Windows en effet ! Et avec quelques années d’avance, le premier Windows grand public étant apparu au début des années 90. On peut voir ici la fenêtre de démarrage de l’Atari en monochrome (avec le moniteur SM 124 ci-dessous) ainsi que des fenêtres d’exploration du disque dur. Notez la couleur verte typique d’Atari quand on avait la chance de posséder un moniteur couleur. La visualisation se fait en texte ou icônes. Le tri est possible et on peut créer, renommer, etc… les fichiers et dossiers. Et le tout à l’aide d’une souris . Le grand luxe quoi !!
Atari et la musique
Atari ou Amiga ?

CUBASE

Ces deux machines se ressemblent au niveau de la conception. Mais chacune a ses avantages et ses défauts . AMIGA   : meilleur graphisme, meilleur son, bref avantage technique à l’Amiga. Mais par contre gros désavantage concernant son système d’exploitation qui doit être chargé sur une disquette ce qui est peu pratique et lent. Son image ludique nuit aussi grandement à sa réputation en ce qui concerne les professionnels. ATARI : son système d’exploitation sur une puce ROM lui permet de démarrer très rapidement (pas de disquette). Atari a développé toute une série de périphériques pour le monde professionnel : disques durs, moniteurs haute résolution, imprimantes laser, et surtout des logiciels pro très performants ! Pour moi, pas d’hésitation : victoire ATARI ! Mais je suis un peu chauvin peut-être. Vous voyez que la rivalité est toujours présente !
L’Atari ST a connu un grand succès, notamment grâce à son interface MIDI équipée en série . Des musiciens comme Jean-Michel Jarre, J-J Goldman, etc…pour ne citer qu’eux l'ont abondamment utilisé. C'est sur Atari ST qu'est developpé Pro 24, rebaptisé par la suite Cubase, célébrissime logiciel de MAO (musique assistée par ordinateur) et d'enregistrement multi-piste MIDI/Audio. Même aujourd'hui, alors que le ST est mort et enterré depuis longtemps, nombreux sont les musiciens qui l'utilisent encore, notamment grâce à son prix modique en occasion et à sa fiabilité exemplaire. Pour “mon histoire de l’Atari”, n’étant pas musicien, je ne l’ai pas utilisé personnellement pour la musique. Cependant avec l’aide de Jean Monzée, un collègue instituteur et aussi très bon musicien, nous avions réalisé à plusieurs reprises des musiques d’accompagnement utilisée lors des spectacles de la fancy-fair de l’école ! Enfin, autre anecdote : j’ai un jour revendu mon Atari 1040 ST !! (avec le recul c’est un regret !!) L’acheteur n’était autre que Pierre THEUNIS, humoriste, chanteur, amuseur bien connu en Belgique (voir ci- dessous).
La PAO . Voici encore un domaine l’Atari a excellé. PAO signifie p ublication a ssistée par o rdinateur et consiste à fabriquer des documents destinés à l'impression à l'aide d'un ordinateur plutôt qu’en typographie et en photocomposition. La publication assistée par ordinateur se fait à l'aide de logiciels spécialisés, semblables à des logiciels de traitement de texte ordinaires, mais un accent particulier a été mis sur la disposition des textes et des images sur une page. Ce qui est à imprimer (journal, publicité, publication mensuelle, ….) est affiché à l'écran de l'ordinateur exactement tel qu'il sera sur le papier. C’est le « WYSIWYG » qui est l’acronyme de la locution anglaise « what you see is what you get », signifiant littéralement en français « ce que vous voyez est ce que vous obtenez ». Tout sur cet écran peut naturellement être modifié, corrigé, déplacé, agrandi ou diminué, dupliqué, etc… Calamus est sur l’Atari le logiciel de référence. Il est apparu le 1er juillet 1987 et était une véritable révolution dans le monde de l’édition. Il a été le premier logiciel de traitement de texte et de PAO utilisant le principe des fontes vectorielles plus nettes, précises, bref plus belles que les fontes, polices matricielles. ST Magazine, le mensuel entièrement consacré à l’Atari, était entièrement composé avec CALAMUS. ( voir la 2ème partie) Etant instituteur, j’ai naturellement utilisé ce logiciel pour composer les documents que je donnais à mes élèves. A l’époque actuelle (2016), des logiciels comme Microsoft Publisher, Adobe Indesign, Corel Draw, QuarkXPress, sont les logiciels de PAO les plus utilisés. Mais depuis 2015, un nouvelle version de Calamus a revu le jour !!
La PAO : CALAMUS
Une vidéo de démonstration de Calamus. Le logiciel date de 1987 !!! Avez-vous vu ses possibilités ? Remarquable pour l’époque !! Note : heureusement, le mien était en français !!
Autre logiciel de PAO sur Atari que j’ai aussi utilisé : Publishing Partner sur ST Magazine
Outils indispensables Le scanneur à main Au début des années 1990, les scanneurs à main ont été les premiers scanneurs « grand public », du fait notamment de leur faible prix. Il fallait une certaine habileté pour les utiliser et les résultats n’étaient pas toujours ceux escomptés !! Ils ont été remplacés par les scanneurs à plat et de format A4 beaucoup plus simples d’emploi. L’imprimante Je possédais à l’époque une imprimante Citizen 120D. Celle-ci était nettement plus rapide que la Commodore MPS 803 mais la qualité d’impression restait cependant très moyenne (et je suis gentil) ! L’apparition de la première jet d’encre, la HP Deskjet 500, fut une véritable révolution : beaucoup plus rapide (3ppm !!), qualité d’impression, silence, mais toujours monochrome… Mais quel progrès ! Ces deux imprimantes sont visibles ci-dessous. Deux remarques : le ruban de la Citizen doit être bien vieux et la HP 500 est une HP 500C (couleurs) tout à fait semblable à la 500. On voit d’ailleurs dans la vidéo qu’il faut changer de cartouche si on veut imprimer en couleurs. A noter que lors de l’impression en couleurs, le noir était obtenu par le mélange des trois couleurs, cyan, magenta et jaune.
Un document réalisé par mes soins
Un document réalisé par mes soins
Quel souvenir ! Quelle époque ! Quel engouement ! L’Atari Messe de Düsseldorf (De) était un salon qui se tenait annuellement sur plus de 20 000 m2 uniquement réservé à l’Atari. Des milliers de visiteurs. Une folie pour les amateurs que nous étions à l’époque !
L’Atari Messe : Düsseldorf
A l’époque de gloire de l’Atari ST, le mensuel ST Magazine offrait beaucoup de pages d'articles intéressants (tant pour l'utilisateur avancé que pour le presque débutant). Il contenait également des actualités, des tests de matériels, et de cours. ainsi que quelques feuilles consacrées aux autres ordinateurs comme par exemple l’ Amiga et à l'échange/émulation PC ou Mac. Nous l’attendions chaque mois avec beaucoup d’impatience. Le dernier numéro est paru en 1998. En cliquant le logo ci-dessus, vous pourrez lire ou télécharger ces anciens numéros. Note : d’autres mensuels sont aussi présents sur le site Abandonware-Magazines

Liens

Un site très intéressant : le site de L. Docquir Gros Pixels : l’histoire de l’Atari La Bible Atari
METEO
VIDEO
INFORMATIQUE
MON PERE
Jean-Luc Maillard Plan du site Liens

CHEZ

Jean-Luc

La PAO . Voici encore un domaine l’Atari a excellé. PAO signifie p ublication a ssistée par o rdinateur et consiste à fabriquer des documents destinés à l'impression à l'aide d'un ordinateur plutôt qu’en typographie et en photocomposition. La publication assistée par ordinateur se fait à l'aide de logiciels spécialisés, semblables à des logiciels de traitement de texte ordinaires, mais un accent particulier a été mis sur la disposition des textes et des images sur une page. Ce qui est à imprimer (journal, publicité, publication mensuelle, ….) est affiché à l'écran de l'ordinateur exactement tel qu'il sera sur le papier. C’est le « WYSIWYG » qui est l’acronyme de la locution anglaise « what you see is what you get », signifiant littéralement en français « ce que vous voyez est ce que vous obtenez ». Tout sur cet écran peut naturellement être modifié, corrigé, déplacé, agrandi ou diminué, dupliqué, etc… Calamus est sur l’Atari le logiciel de référence. Il est apparu le 1er juillet 1987 et était une véritable révolution dans le monde de l’édition. Il a été le premier logiciel de traitement de texte et de PAO utilisant le principe des fontes vectorielles plus nettes, précises, bref plus belles que les fontes, polices matricielles. ST Magazine, le mensuel entièrement consacré à l’Atari, était entièrement composé avec CALAMUS. ( voir la 2ème partie) Etant instituteur, j’ai naturellement utilisé ce logiciel pour composer les documents que je donnais à mes élèves. A l’époque actuelle (2016), des logiciels comme Microsoft Publisher, Adobe Indesign, Corel Draw, QuarkXPress, sont les logiciels de PAO les plus utilisés. Mais depuis 2015, un nouvelle version de Calamus a revu le jour !!
La PAO : CALAMUS
METEO
VIDEO
INFORMATIQUE
MON PERE

CHEZ

Jean-Luc

L’ATARI 1040 STF Après mon apprentissage sur le Commodore 64 et ma déception ( toute relative ) causée par l’Amiga 500, seule la découverte d’une nouvelle machine hors du commun pouvait prolonger, voire même amplifier, ma passion pour l’informatique. Et cette machine, ce fut l’Atari 1040 STF !!! C’est en 1985, que Jack Tramiel (vous savez le “père” du C64 qui entre temps est devenu Président de la firme américaine Atari) présente l'Atari ST. Son slogan pour l’Atari 1040 STF était : « The Power without the Price », la puissance sans le prix. Le succès fut immédiat, que ce soit grand public pour les jeux ou professionnel ( Traitements de texte avec Le Rédacteur et First Word Plus, PAO avec Calamus et Publishing Partner et surtout MAO avec Pro 24 et ensuite Cubase).
On dit qu’il s’agirait des initiales de Sam Tramiel (fils du Président), mais plus sérieusement, je pense que ST signifie Sixteen/Thirty-two seize/trente-deux ») et fait référence à l'architecture mixte 16/32 bits du microprocesseur Motorola 68000 des premiers modèles.
Pourquoi ST ?
Peu après l’arrivée de l’Atari ST sur le marché, ses caractéristiques équivalentes (voire supérieures dans certains cas) au Macintosh inquiètent énormément la firme à la pomme. Et cela pour le tiers du prix du Mac !! Surtout que quelques temps plus tard, un bidouilleur dénommé Dave Small, commercialise le produit Spectre GCR qui permettait d’émuler parfaitement, sur l’Atari ST, un Macintosh avec des performances supérieures à l’original !! Pourtant, son plus grand concurrent sera l’Amiga. Cette concurrence allait donner lieu à l'une des plus importantes batailles de la micro-informatique. Deux clans s’opposent : les possesseurs d’un Atari et les possesseurs d’un Amiga. Cette concurrence était visible jusqu'aux devantures des revendeurs spécialisés !! C’était à qui ferait mieux que l’autre ! Lire un article intéressant
La concurrence, la rivalité
La fameuse souris de l’Atari 1040 STF. Connaissez-vous l’histoire de la souris ?
Le système d’exploitation
Le système d'exploitation de l’Atari est baptisé TOS (The Operating System, pour narguer le concurrent Microsoft et son DOS.) Au fait, à quoi vous font penser ces copies d’écran datant de 1985 ? A Windows en effet ! Et avec quelques années d’avance, le premier Windows grand public étant apparu au début des années 90. On peut voir ici la fenêtre de démarrage de l’Atari en monochrome (avec le moniteur SM 124 ci-dessous) ainsi que des fenêtres d’exploration du disque dur. Notez la couleur verte typique d’Atari quand on avait la chance de posséder un moniteur couleur. La visualisation se fait en texte ou icônes. Le tri est possible et on peut créer, renommer, etc… les fichiers et dossiers. Et le tout à l’aide d’une souris . Le grand luxe quoi !!
Atari ou Amiga ?
Ces deux machines se ressemblent au niveau de la conception. Mais chacune a ses avantages et ses défauts . AMIGA   : meilleur graphisme, meilleur son, bref avantage technique à l’Amiga. Mais par contre gros désavantage concernant son système d’exploitation qui doit être chargé sur une disquette ce qui est peu pratique et lent. Son image ludique nuit aussi grandement à sa réputation en ce qui concerne les professionnels. ATARI : son système d’exploitation sur une puce ROM lui permet de démarrer très rapidement (pas de disquette). Atari a développé toute une série de périphériques pour le monde professionnel : disques durs, moniteurs haute résolution, imprimantes laser, et surtout des logiciels pro très performants ! Pour moi, pas d’hésitation : victoire ATARI ! Mais je suis un peu chauvin peut-être. Vous voyez que la rivalité est toujours présente !
Atari et la musique
L’Atari ST a connu un grand succès, notamment grâce à son interface MIDI équipée en série . Des musiciens comme Jean-Michel Jarre, J-J Goldman, etc…pour ne citer qu’eux l'ont abondamment utilisé. C'est sur Atari ST qu'est developpé Pro 24, rebaptisé par la suite Cubase, célébrissime logiciel de MAO (musique assistée par ordinateur) et d'enregistrement multi-piste MIDI/Audio. Même aujourd'hui, alors que le ST est mort et enterré depuis longtemps, nombreux sont les musiciens qui l'utilisent encore, notamment grâce à son prix modique en occasion et à sa fiabilité exemplaire. Pour “mon histoire de l’Atari”, n’étant pas musicien, je ne l’ai pas utilisé personnellement pour la musique. Cependant avec l’aide de Jean Monzée, un collègue instituteur et aussi très bon musicien, nous avions réalisé à plusieurs reprises des musiques d’accompagnement utilisée lors des spectacles de la fancy-fair de l’école ! Enfin, autre anecdote : j’ai un jour revendu mon Atari 1040 ST !! (avec le recul c’est un regret !!) L’acheteur n’était autre que Pierre THEUNIS, humoriste, chanteur, amuseur bien connu en Belgique (voir ci- dessous).

CUBASE

La PAO . Voici encore un domaine l’Atari a excellé. PAO signifie p ublication a ssistée par o rdinateur et consiste à fabriquer des documents destinés à l'impression à l'aide d'un ordinateur plutôt qu’en typographie et en photocomposition. La publication assistée par ordinateur se fait à l'aide de logiciels spécialisés, semblables à des logiciels de traitement de texte ordinaires, mais un accent particulier a été mis sur la disposition des textes et des images sur une page. Ce qui est à imprimer (journal, publicité, publication mensuelle, ….) est affiché à l'écran de l'ordinateur exactement tel qu'il sera sur le papier. C’est le « WYSIWYG » qui est l’acronyme de la locution anglaise « what you see is what you get », signifiant littéralement en français « ce que vous voyez est ce que vous obtenez ». Tout sur cet écran peut naturellement être modifié, corrigé, déplacé, agrandi ou diminué, dupliqué, etc… Calamus est sur l’Atari le logiciel de référence. Il est apparu le 1er juillet 1987 et était une véritable révolution dans le monde de l’édition. Il a été le premier logiciel de traitement de texte et de PAO utilisant le principe des fontes vectorielles plus nettes, précises, bref plus belles que les fontes, polices matricielles. ST Magazine, le mensuel entièrement consacré à l’Atari, était entièrement composé avec CALAMUS. ( voir la 2ème partie) Etant instituteur, j’ai naturellement utilisé ce logiciel pour composer les documents que je donnais à mes élèves. A l’époque actuelle (2016), des logiciels comme Microsoft Publisher, Adobe Indesign, Corel Draw, QuarkXPress, sont les logiciels de PAO les plus utilisés. Mais depuis 2015, un nouvelle version de Calamus a revu le jour !!
La PAO : CALAMUS
Une vidéo de démonstration de Calamus. Le logiciel date de 1987 !!! Avez-vous vu ses possibilités ? Remarquable pour l’époque !! Note : heureusement, le mien était en français !!
Autre logiciel de PAO sur Atari que j’ai aussi utilisé : Publishing Partner sur ST Magazine
Outils indispensables Le scanneur à main Au début des années 1990, les scanneurs à main ont été les premiers scanneurs « grand public », du fait notamment de leur faible prix. Il fallait une certaine habileté pour les utiliser et les résultats n’étaient pas toujours ceux escomptés !! Ils ont été remplacés par les scanneurs à plat et de format A4 beaucoup plus simples d’emploi. L’imprimante Je possédais à l’époque une imprimante Citizen 120D. Celle-ci était nettement plus rapide que la Commodore MPS 803 mais la qualité d’impression restait cependant très moyenne (et je suis gentil) ! L’apparition de la première jet d’encre, la HP Deskjet 500, fut une véritable révolution : beaucoup plus rapide (3ppm !!), qualité d’impression, silence, mais toujours monochrome… Mais quel progrès ! Ces deux imprimantes sont visibles ci-dessous. Deux remarques : le ruban de la Citizen doit être bien vieux et la HP 500 est une HP 500C (couleurs) tout à fait semblable à la 500. On voit d’ailleurs dans la vidéo qu’il faut changer de cartouche si on veut imprimer en couleurs. A noter que lors de l’impression en couleurs, le noir était obtenu par le mélange des trois couleurs, cyan, magenta et jaune.
Un document réalisé par mes soins
Un document réalisé par mes soins
Quel souvenir ! Quelle époque ! Quel engouement ! L’Atari Messe de Düsseldorf (De) était un salon qui se tenait annuellement sur plus de 20 000 m2 uniquement réservé à l’Atari. Des milliers de visiteurs. Une folie pour les amateurs que nous étions à l’époque !
L’Atari Messe : Düsseldorf
A l’époque de gloire de l’Atari ST, le mensuel ST Magazine offrait beaucoup de pages d'articles intéressants (tant pour l'utilisateur avancé que pour le presque débutant). Il contenait également des actualités, des tests de matériels, et de cours. ainsi que quelques feuilles consacrées aux autres ordinateurs comme par exemple l’ Amiga et à l'échange/émulation PC ou Mac. Nous l’attendions chaque mois avec beaucoup d’impatience. Le dernier numéro est paru en 1998. En cliquant le logo ci-dessus, vous pourrez lire ou télécharger ces anciens numéros. Note : d’autres mensuels sont aussi présents sur le site Abandonware-Magazines
Conclusions Je crois que l’Atari était un fabuleux ordinateur, peut-être même en avance sur son temps. Trop ? Je ne crois pas. Mais alors pourquoi a-t-il disparu ? Les lois de la finance et du marketing sont probablement la réponse à cette question. Dommage J’aurais aimé connaître le monde vu par Atari ? Aurait-il été différent de celui vu par Apple ou Microsoft ? On ne le saura jamais, sauf et c’est ainsi que l’écriture du scénario de “Retour vers le Futur 4” commença … :) Le “nostalgeek” que je suis espère, comme pour le Commodore 64, vous avoir intéressé. J’ai aussi pris beaucoup de plaisir à écrire ce chapitre, à consulter et retrouver des archives sur le net et à vous les avoir présentées. Je veux également remercier ici ceux qui m’ont fait le plaisir de m’envoyer un message pour les épisodes précédents.

Liens

Un site très intéressant : le site de L. Docquir Gros Pixels : l’histoire de l’Atari La Bible Atari
Jean-Luc Maillard
© Jean-Luc Maillard ( 2008 )
Dernière MAJ : 22/01/2019
© JLMaillard ( 2008 )