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Historique de la guerre 40-45

 

L’Allemagne à la fin de la 1ère guerre mondiale était affaiblie, ruinée et en proie à des crises de tous genres (dévaluation de la monnaie, règlements de comptes de toutes natures), était dirigée par les républicains de Weimar.


Il y régnait donc un climat propice à toutes sortes d'aventures ayant pour nom le communisme ou le nationalisme. C’est le  nationalisme qui l’emporta avec l’arrivée d’Hitler qui s’entoura d’une pléiade de personnalités importantes. Ils mettront en place un régime autoritaire ne souffrant aucune opposition. L’équipe ainsi formée va balayer tout devant elle et elle crée des unités paramilitaires dans toutes les régions de l’Allemagne.

 

En 1933, Hitler va se hisser au pouvoir et régner sur l’Allemagne.  Les personnes à sa solde vont se mobiliser pour créer une Allemagne forte, dotée d’une armée de plus en plus moderne, que ce soit sur terre, sur mer ou dans les airs. Tous les efforts du peuple allemand vont être consacrés à un seul et unique objectif bien clair : faire de l’Allemagne une puissance économique et militaire !  Il faut aussi savoir que durant la même période, tous les pays d’Europe (tant de l’Est que de l’Ouest) sont en proie à une crise économique sans précédent !

 

En 1935, les Jeux Olympiques qui se déroulent en Allemagne sont une occasion unique pour Hitler de narguer le monde entier et pour magnifier la race aryenne, la seule qu’il croit pure et supérieure.

 

A partir de cette année-là, Hitler et son entourage vont grignoter une par une des parcelles de territoire et ainsi asseoir sans aucune peine le pouvoir qu’ils exerçaient, retirant sans effort le maximum d’appuis et d’encouragements dont l’équipe avait besoin pour poursuivre son travail de sape sans retour de manivelle.

 

En 1938, l’Europe tremble devant les appétits territoriaux d’Hitler et de sa bande. Tous les pays européens, y compris la Belgique, mobilisent et rappellent, au cours du mois de septembre, toutes les réserves disponibles pour faire face aux ogres d’Outre-Rhin.

 

Cette crise va durer une grosse semaine et ne prendra fin que suite aux réunions que les protagonistes ont tenues à Munich et aux accords qui y ont été pris. Ces accords, honteux pour les Européens représentés par Chamberlain (Grande-Bretagne) et Daladier (France), ont permis à Hitler et ses acolytes de continuer leur travail de sape.  

 

La réoccupation de la Rhénanie en 1936, l’annexion de l’Autriche, la conquête sans combat des Sudètes en 1938 et, en 1939, la reprise du pouvoir en Bohème Moravie furent autant d’épisodes qui laissèrent les occidentaux sans réaction mais qui donnèrent à la population allemande confiance en leur supériorité et par la même occasion encouragèrent l’équipe gouvernante en place à aller de l’avant.

 

Durant la dernière semaine du mois d’août 1939, le gouvernement belge voyant que les Allemands massaient progressivement des troupes le long de ses frontières rappela sous les drapeaux la 1ère phase de son plan de défense qui consistait à mettre sur pied de guerre les effectifs disponibles des classes 35, 36, 37, 38 et 39 et à faire respecter la neutralité de la Belgique.

 

Dans la 1ère semaine du mois de septembre 1939, un événement de dimension va précipiter l’Europe dans la « drôle de guerre » (comme on a appelé cette période de notre histoire) : il s’agit de l’invasion par les forces nazies de la Pologne.

 

Le 6 septembre 1939, la France et l’Angleterre déclarent la guerre à l’Allemagne. Jusqu’au 10 mai 1940, les troupes françaises et anglaises stationnées à la frontière allemande échangeront bien quelques coups de feu sporadiques pour tâter leur degré de nervosité, mais à part cela, tout se passe dans l’attente et la lassitude.

 

 

 

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